La domination féminine : une mystification publicitaire, Vinciane Pinte, Editions Labor /
Espace de Libertés, Editions du Centre d’Action Laïque, 2003, 83 pages
L’auteur nous propose une analyse critique des publicités qui, aujourd’hui, semblent inverser les rapports de domination hommes/femmes. La publicité peut en effet donner l’impression de véhiculer une image « moderne » de la femme, vision qui se veut en réaction contre les représentations traditionnelles et conservatrices de la femme, contre les stéréotypes de la domination masculine. On pourrait donc penser que l’ère de la conception machiste de la femme-objet dans la publicité est définitivement révolue. Eh bien, ce n’est peut-être pas du tout le cas. Tel est l’avis de Vinciane Pinte qui, dans cet ouvrage, démontre que cette nouvelle image de la femme-conquérante, ayant fait, semble-t-il, de l’homme son objet, renforce en définitive le système de domination masculine.
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Mode d’emploi pour téléspectateurs actifs, Bernard Hennebert, Editions Labor / Espace de Libertés, Editions du Centre d’Action Laïque, 2003, 95 pages
La télévision a ses défauts. Et c’est à nous téléspectateurs de faire pression pour combattre les petits et grands maux de notre paysage audio-visuel. C’est précisément dans cette optique que Bernard Hennebert nous incite à agir. Dans ce petit livre, véritable guide pratique du téléspectateur contestataire, il met en évidence les dérives et les dysfonctionnements de la télévision. Résistons à la marchandisation de la culture ! instaurons un contre-pouvoir qui veille au grain ! bref, apprenons à défendre la télévision en tant qu’espace dans lequel la citoyenneté peut encore exister et se développer. Voilà, entre autres, les principaux objectifs que poursuit Hennebert.
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Le voyage de Théo, par Catherine Clément.
L'existence de Dieu : une question sans r éponse ? s'esclaffa Théo. Tu veux rire ! Comment des millions de gens sur la terre peuvent croire en Dieu ? Il doit y avoir une raison !
De Jérusalem à Bénarès en passant par Rome et Istanbul, Prague et Bahia, Moscou et Jakarta à travers l'Europe et l'Asie, l'Amérique et l'Afrique, Théo et tante Marthe vont faire le tour de religions pour trouver sur place des réponses à cette question vitale.
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Le livre des grands contraires philosophique : par Oscar Brenifier et Jacques Besprès.
Fini-infini, un-multiple, corps-esprit, liberté-nécessité, temps-éternité... ils sont tous là, les grands concepts qui nous habitent et occupent les hommes depuis toujours. Pour les appréhender par les enfants, un texte très simple, très clair et des illustrations d'une beauté magique, envoûtantes. Un travail magnifique, un album prodigieux et résolument différent !
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Antimanuel de philosophie par Michel Onfray.
On peut philosopher en charentaises, tranquille, sans mettre en jeu le monde comme il va ; on peut aussi user de la philosophie comme de la dynamite – en nietzschéen. C’est ce que propose Michel Onfray dans cet Antimanuel qui interroge philosophiquement le monde réel à partir de questions très contemporaines : l’esclavage généré par les sociétés libérales, les nouvelles limites de la liberté dessinées par le Net, la possible production génétique de monstres, la haine généralisée pour l’art contemporain, la passion du mensonge chez les politiciens, etc. Les lieux communs de l’époque, les tabous issus des religions monothéistes, les réflexes politiques conservateurs, les hypocrisies mondaines, les valeurs utiles aux mensonges sociaux s’en trouvent mis à mal avec humour et ironie – valeurs défendues par les philosophes cyniques de l’antiquité grecque. On retrouvera dans ces pages des masturbateurs, des babouins, des fumeurs de haschisch, des cannibales, des sportifs, des policiers, des surveillants généraux, d’anciens nazis, des présidents de la république et toute une faune baroque attablée autour d’un banquet philosophique que n’aurait pas renié Socrate. Ce livre transfigure les contraintes du programme scolaire des élèves de terminale de Michel Onfray en une série de leçons socratiques et alternatives dans lesquelles la jubilation n’empêche pas la pensée – puisqu’au contraire elle la rend possible.
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Les sagesses antiques : contre - histoire de la philosophie, par Michel Onfray
La Contre Histoire de la philosophie de Michel Onfray se propose d'examiner en six volumes, vingt-cinq siècles de philosophie oubliée.
Les manuels, les Histoires, les Encyclopédies, les travaux universitaires, les programmes scolaires, les colloques, les éditions, les traductions évitent soigneusement cet immense continent de la philosophie. Voilà pourquoi nous ne connaissons de cette discipline que ses protagonistes les plus austères et les moins drôles. Pour quelles raisons ?
Parce que l'histoire de la philosophie est écrite par les vainqueurs d'un combat qui opposa idéalistes et matérialistes. Avec le christianisme, les premiers accèdent au pouvoir intellectuel pour vingt siècles. Dès lors, ils favorisent les penseurs qui travaillent dans leur sens et effacent consciencieusement toute trace de philosophie alternative. D'où une occultations des matérialistes, des cyniques, des cyrénaïques, des épicuriens, des gnostiques licencieux, des frères et soeurs du Libre Esprit, des libertins baroques, des ultras des Lumières, des utilitaristes anglo-saxons, des socialistes dionysiens, des nietzschéens de gauche et autres continents peuplés de furieux personnages. Cette Contre histoire en raconte l'aventure.
Le point commun de tous ces individus ? Leur goût d'une sagesse praticable, d'un vocabulaire clair, d'un exposé limpide, d'une théorie à même de produire une vie philosophique. A la manière des sages antiques, tous tournent le dos au langage obscur, à la philosophie pour philosophes, aux discussions de spécialistes, aux sujets professionnels, pour faire de la philosophie un art de vivre - de bien vivre, de mieux vivre.
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Au-delà de Dieu : Profession de foi d'un athée lucide et serein, par Marcel Bolle De Bal
Mort de Dieu, retour du religieux, fascination pour l'athéisme, réactions idéologiques contre celui-ci. Le religieux et le non-religieux surgissent, par-delà les problèmes économiques et sociaux, comme une préoccupation existentielle de premier plan pour nos contemporains, dans un monde de perte de pères et de repères. Trop souvent de brillantes et virulentes critiques des religions en général, des monothéismes en particulier, pèchent par défaut de propositions positives. Déconstruire c'est bien, construire c'est plus difficile, mais c'est mieux. Combler le vide ainsi créé: c'est ce qu'a voulu tenter Marcel Bolle De Bal en apportant son témoignage, sa "profession de foi" d'athée humaniste, spiritualiste, lucide face à la vie et serein face à la mort. Il offre ainsi quelques pistes de réflexion, quelques ouvertures pour dépasser les manques maintes fois dénoncés d'un athéisme purement négatif. Pour s'interroger, également, sur ce qu'il y a ou peut y avoir "au-delà de Dieu": au-delà du Dieu créateur (qui a créé le Créateur ?), au-delà du Dieu déclaré mort par Nietzsche et tant d'autres.
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Darwin et l'évolution expliqués à nos petits-enfants, Pascal Picq.
L'évolution des espèces selon Charles Darwin n'est pas forcément facile à comprendre pour un enfant... Pascal Picq s'attele au sujet pour expliquer aux plus petits...
L’évolution ne se contente pas de raconter l’histoire de la vie avec ses fossiles emblématiques devenus héros de cinéma comme les dinosaures et les mammouths. Ce récit pourtant n’est pas un conte ou un mythe, mais une chronique fascinante construite par la science. De grands scientifiques (Lamarck, Darwin, Gould, etc.) nous aideront à comprendre pourquoi il y a toujours des espèces qui apparaissent, d’autres qui se diversifient et d’autres encore qui s’éteignent. Et nous nous demanderons aussi pourquoi la théorie de l’évolution se heurte encore à tant de résistances.
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Contre le racisme, j'agis
"Contre le racisme, j'agis" veut aider chacun et chacune d'entre nous à participer concrètement à la lutte contre une injustice, le racisme. Ce livre donne les moyens d'action décidés à l'unanimité par l'ensemble des Etats membres des Nations unies lors de la 3ème conférence mondiale de lutte contre le racisme, qui s'est tenue à Durban en Afrique du Sud du 31 août au 8 septembre 2001. La Belgique assumait alors la présidence de l'Union européenne, et a joué, en tant que telle, un rôle clef dans la réussite de cette conférence. Il est essentiel aujourd'hui que le programme d'action de Durban soit diffusé, expliqué et mis en oeuvre par chaque Etat, mais aussi par chaque citoyen et par chaque citoyenne qui veut vivre dans un monde démocratique, respectueux d'autrui.
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Abécédaire mal - pensant, par Jean-François Kahn
Jean-François Khan se lance dans un nouveau combat, contre la permanence des idées reçues, la normalisation des escroqueries et des conformismes intellectuels, une seule façon de procéder : retourner au front, avec des armes qui ont fait leur preuve. L'auteur manie ici l'ironie féroce et l'humour destructeur. Il démystifie tous les sujets et n'hésite pas à signer de véritables pamphlets, quitte à faire grincer quelques dents.
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Les sources de la honte, Vincent de Gaulejac.
La honte est une souffrance d'autant plus forte que par nature on en parle peu. Il y a l'humiliation qui amène à taire les violences subies, à se replier sur soi-même, à cultiver un sentiment d'illégitimité, à se vivre comme un " moins que rien ". Il y a la gêne éprouvée face à la honte d'autrui, qui conduit, le plus souvent, à une mise à distance, à un refus d'entendre ce qui dérange. L'écoute de celle ou celui qui a honte est difficile. Ces deux attitudes se complètent et se renforcent. La gêne des uns contribue au rejet des autres et au silence de tous.
Cet ouvrage brise ce cercle du silence en favorisant une meilleure compréhension, une meilleure écoute des multiples facettes de la honte. Derrière celle-ci se cachent des trésors d'amour, de sensibilité et d'humanité qui n'arrivent pas à s'exprimer. Comprendre, écouter, dire la honte, c'est s'affranchir d'une partie de la souffrance qu'elle provoque.
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Auschwitz, l’album la mémoire (dvd)
(réalisé en 1984, 42 minutes) est réalisé à partir de la source la plus ancienne de cet ensemble : un album composé de 189 photographies prises par un SS un jour de juillet 1944 au camp d’Auschwitz-Birkenau, où furent déportés, en juin et juillet de la même année 384 000 juifs de Hongrie. Les clichés saisissent les scènes qui s’offrent à l’objectif . Ils seront soigneusement mis en page et accompagnés de titres à la calligraphie méticuleuse : « Umsiedlung der Juden aus Ungarn » (transplantation des Juifs de Hongrie) » ; « Ankunft eines Transportzuges » (arrivée d’un train de transport) » ; « Aussortierung » (tri, sélection) ; « noch einsatzfähige Fraeun » (femmes encore aptes au travail » ; « Effekten », (effets personnels) etc...Incroyables photographies qui ne montrent ni l’avant -les rafles, les mauvais traitements, les conditions d’arrivée au camp...-, ni l’après -la mort par gaz, le crématoire, les corps... Etranges photographies d’une arrivée somme toute paisible, rassemblées dans ce qui ressemble à un album de famille dans lequel défilent une impressionnante foule, calme, qui ne semble pas manifester d’inquiétude : groupes d’hommes âgés, bien mis, nombreuses femmes accompagnées d’enfants, tenus à la main ou portés à bras (à partir de juillet 1942, toutes les femmes polonaises, hongroises, juives, résistantes françaises etc... déportées vers Auschwitz, sont drigées vers Birkenau)... Incroyable histoire que celle de cet album, de sa découverte dans des conditions tragiques et romanesques, par Lily Jacob, jeune fille arrivée à Auschwitz en mai 1944 dans un convoi de juifs hongrois, avec son père, sa mère, ses cinq frères, ses grands-parents maternels, quatre de ses tantes et sept de ses cousins... Alors seule survivante lorsqu’elle découvre dans le placard d’une baraque allemande, après la libération des camps, cet album dans lequel elle reconnait tous les membres de sa famille, de son village, parmi des milliers de déportés photographiés au moment de leur arrivée, attendant sans le savoir la sélection dont ils seraient l’objet, aux abords des chambres à gaz. Reprographié dès 1945 pour le Musée juif de Prague, exhumé en 1964 à Francfort pour témoigner au procès d’Auschwitz, déposé enfin en 1980 au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem après la rencontre de Lily Jacob avec Serge Klarsfeld... La bande son, qui fait alterner quelques moments de silence et laisse le spectateur face à des détails, des gros plans de visages..., est constituée du témoignage de quatre femmes déportées et rescapées, que seuls leur prénom et leur numéro de matricule dans le camp identifie, et d’une voix-off qui tantôt livre des réflexions et des commentaires sur la source même et sur les photographies (« pourquoi ce cadre plutôt qu’un autre ? » ; « pourquoi ce moment ? »...), tantôt lit des fragments de textes de Jean Cayrol, d’Elie Wiesel... Ce dispositif de récit , à la fois simple et riche, amène ces femmes à authentifier quelques scènes, quelques détails (« tu vois cette canne,[les SS] s’en servaient pour faire tomber les femmes comme ça »... » ; « tu vois ces fenêtres... ») qui paraitraient anodins pour qui n’y était pas, à un moment, en 1984, où les négationnistes de tout poil étaient amenés à tout mettre en cause. Un dispositif minimaliste qui les amène aussi à aller au-delà du commentaire de ce qui est vu et de témoigner sur ce qu’on ne voit pas : la photographie ne dit rien de l’odeur « de chair grillée qui sort des cheminées », des rêves des captives, de leur quotidien psychique, des histoires individuelles et autres anecdotes concernant des femmes disparues. L’extermination n’apparaît qu’en filigrane. « Des images qui cachent d’autres images. Les images mentent. Les images disent la vérité. [...] Quelle réalité derrière ces images », interroge Alain Jaubert ?
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Anatomie de la prison contemporaine, par Marion Vacheret et Guy Lemire.
La prison demeure un univers méconnu. Cet ouvrage a pour but, non seulement de synthétiser l’essentiel des connaissances sur le milieu carcéral, le vécu des détenus, la place des gardiens, les liens entre membres du personnel et personnes incarcérées, mais aussi de réfléchir à l’institution elle-même dans un contexte de reconnaissance des droits des détenus et de bureaucratisation.
Entre «prisonniérisation» et réinsertion sociale, entre coercition et relation d’aide, l’organisation carcérale a-t-elle encore son caractère « total » et coercitif dont on parlait au cours des années 1960 et 1970, ou bien a-t-elle changé en profondeur et jusqu’à quel point ?En mettant l’accent sur les changements que la prison a connus depuis la fin des années 1970 et plus particulièrement ceux de la dernière décennie, les auteurs apportent un nouvel éclairage sur des dimensions importantes du milieu carcéral.
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La violence carcérale en question, par Antoinette Chauvenet, Corinne Rostaing et Françoise Orlic.
Pour la première fois en france, des sociologues ont réussi à enquêter sur la violence carcérale.
Ce livre analyse l'ensemble des relations entre personnes incarcérées, entre personnels et détenus, ainsi que les effets de la structure sécuritaire de l'institution sur ces relations. il montre que la violence légale du cadre carcéral est l'un des facteurs essentiels des violences en prison, malgré les moyens institutionnels et les efforts déployés par les professionnels et par les personnes incarcérées pour la limiter.
L'absence de but et d'objet communs, sinon celui de résister aux effets destructeurs de l'enfermement, le manque de lieux de parole, l'oisiveté, la promiscuité, l'allongement des peines ouvrent la voie aux actes de violence. les efforts pour prendre sur soi, pour se protéger, les savoir-faire de chacun des acteurs ne suffisent pas à empêcher les violences, qui se manifestent le plus souvent sous une forme explosive.
Cet ouvrage, issu d'une longue recherche de terrain menée au sein de cinq prisons d'hommes, à partir d'observations, d'entretiens et de questionnaires, accorde une large place à la parole des détenus et à celle des professionnels qui analysent avec eux les ressorts de la violence de la prison.
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Surveiller et punir, naissance de la prison, par Michel Foucault.
Contrôle des individus, dressage des corps, développement du système carcéral... Pour Michel Foucault, le pouvoir des sociétés modernes s'est fondé sur une organisation minutieuse de la discipline.
À Paris, le 19 juillet 1836, plus de 100 000 personnes se sont massées pour assister au départ des forçats, enchaînés par leur collier de fer. Les dernières processions de bagnards traversent la France. « Les spectateurs (...), comme au temps des supplices publics, poursuivent avec les condamnés leurs échanges ambigus d'injures, de menaces, d'encouragements, de coups, de signes de haine et de complicité. » A partir de 1837, les détenus seront transportés dans de « décentes voitures cellulaires », soustraits ainsi au regard de la foule. Le dernier rituel public de la « liturgie des supplices » disparaît, « la détention pénale a pris la relève ». Pour Michel Foucault, on est définitivement « passé d'un art de punir à un autre ».
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Paroles de détenus, lettres et écrits de prison, par Jean-Pierre Guéno et Jérôme Pecnard.
Deux ans après Paroles de poilus, les auditeurs de Radio France ont à nouveau répondu à l'appel qui leur était lancé, et qui cherchait cette fois à réunir les paroles de ceux qui sont privés de liberté. Plus de deux mille textes sont parvenus à Radio France. De nombreuses associations ont également apporté leurs concours, l'Association des visiteurs de prison, le Courrier de Bovet, l'Observatoire international des prisons, au bénéfice duquel une partie des droits d'auteur sera reversée.
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Drogues, mythes et dépendance, en parler avec nos enfants, par Line Beauchesne.
Les parents sont les mieux placés pour prévenir l’usage des drogues chez leurs enfants, qu’elles soient légales ou illégales. Line Beauchesne anime des ateliers sur le sujet depuis plusieurs années. Elle part du principe que les enfants sont curieux et qu’ils soulèveront d’eux-mêmes la question des drogues. Si les parents sont à leur écoute, ils saisiront ces occasions pour parler du sujet. Drogues, mythes et dépendance inspirera les parents à la recherche d’un outil de prévention qui sort de l’ordinaire.
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Les drogues : légalisation et promotion de la santé, par Line Beauchesne.
La fin de la prohibition des drogues est-elle pour demain ? Dans 10 ans ? Peu importe, en un sens. Après tout, on ne se demande pas s’il vaut la peine de lutter contre le racisme ou la pollution. C’est un choix de société. Il en va de même dans le cas de la prohibition des drogues, dont il est pressant de sortir.
Bien sûr, la légalisation ne fera pas disparaître les problèmes liés aux usages problématiques des drogues. L’enjeu prioritaire est plutôt de favoriser les conditions d’une prévention adéquate et des stratégies d’aide appropriées, et ce, tant au plan individuel que collectif. De même, la légalisation ne mettra pas fin à la criminalité internationale qui gravite autour de ces marchés. De nombreuses autres activités criminelles produisent des revenus illégaux : le blanchiment d’argent, le trafic d’armes, de déchets dangereux ou d’organes, la traite des êtres humains, etc. Mais la légalisation éliminera une grande partie de la criminalité liée à la distribution locale et à l’approvisionnement des drogues, améliorant la qualité de vie des citoyens.
Line Beauchesne aborde ces questions difficiles en analysant soigneusement les arguments du débat. Elle trace la ligne étroite qui pourrait conduire à une question démocratique du contrôle des drogues, dans un objectif premier de santé publique.
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Drogues, questions ouvertes, DVD réalisé par le CLAV.
Il n'y a pas de monde sans drogue, il n'y en a jamais eu. Or, les dispositions légales, essentiellement criminalisantes et répressives, n'ont pas réussi à éradiquer la circulation, la vente, le trafic, ni la consommation de drogues. Au contraire, les drogues sont de plus en plus présentes et facilement accessibles. La prohibition a même davantage renforcé les problèmes sociaux, sanitaires, sécuritaires, ... qu'elle ne les a réglés.
Ce film dresse un état des lieux des drogues en Europe et ouvre le débat sur une question qui nous concerne tous. Il présente également la proposition novatrice du Centre d'Action Laïque en faveur d'une réglementation du commerce des drogues.
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